Chroniques Seniors


Date Titre Texte
SAISON 2014 - 2015
08>/12/14 dimanche 8 decembre 2014, quartier général. Il en est des dimanches comme celui-ci, des dimanches qui commencent par un matin gris.
qui commencent au réveil avec la vue des amis ou bien la tête dans un sac de vomi.
Le dimanche c'est aussi le jour du rugby, où dans l'affrontement nous sommes unis.
 
C'est l'Ignymontain qui vous parle, si vous lisez ça, vous êtes la résistance !!!
Mais là n'est pas où je veux en venir, ooooh non... je viens vers vous en cet instant décisif dans le but de vous parler humblement.
 
Moi l'Ignymontain, ai créé beaucoup de choses.
Le premier jour, j'ai créé le terrain de rugby, cet espace où 30 joueurs s'affrontent, 30 guerriers, differenciés par leurs poids, leurs tailles, leurs couleurs de peau. Mais aussi et surtout, c'est là que toute la différence se fait, par leur determination, leur courage et leur solidarité. Lieu de grandes victoires qui n'ont d'égales que les pires désillusions.
Le deuxième jour, j'ai commencé à créer les joueurs :
d'abord il me fallait des "écervelés", des joueurs doués d'une grande générosité corporelle, en ce sens qu'ils aiment partager leurs corps, en faire don dans celui des autres, de l'équipe adverse (pas vrai Fabrice). 
J'ai donc créé Le GABIN, toujours tellement bath ce GABIN. Signe distinctif: aime briser le dos du 8 adverse, s'arrange toujours pour plaquer à la place des troisièmes lignes et du 10, sa folle étreinte ne laisse personne indifférent et il est beau comme un Die... comme moi.
J'ai également créé le GWENO, le grand, qui a toujours besoin de bondir un peu partout sur le terrain, que ce soit en touche ou lorsque la balle ne fait pas 10 mètres au coup d'envoi et qu'on le voit tel l'aigle royal, tel le phoenix qui renait de ses cendres, s'envoler au dessus de la masse pour attraper ce qu'il a de plus cher, son précieux butin.
Je me suis également permis, mal m'en a pris, de créer le TARSAH,  ne m'en veuillez surtout pas. Mais qu'allais-je faire dans cette galère, qu'ai-je fait au bon Moi. Il est très... comment dire, vraiment très ... très attachant. Je suis au combien heureux lorsqu'il ne sort pas ses dents, je devrais même lui en être reconnaissant.
Puis, le troisième jour, j'ai créé ceux qu'on entend, qu'on n'écoute pas forcément mais qu'on entend, ça oui, j'ai nommé les BOURDON, sans qui l'insecte du même nom ne serait pas connu; tous les BOURDON font un bruit assourdissant, aussi à l'aise avec l'arbitre qu'avec l'adversaire, pouvant faire retourner une pénalité contre vous à 20 mètres de votre en-but pour vous garder en alerte.
Pour les épauler , j'ai créé le nain, le Boyard, le PASSE-TEMPS qui a toujours son petit mot, sa petite envolée lyrique par match ainsi que son eternel "c'est pas moi qui fume Gui!!".
Ensuite, le quatrième jour j'ai créé les coureurs, les rapides, les gazelles gracieuses aimées pour leur petits arrières trains qu'on voit au loin se dandiner, se trémousser pour finalement s'affaler derrière cette ligne aux allures de point culminant de l'orgasme où on voit Le DJOUL, une autre de mes créations, s'embourber, plonger la tête vaselinée la première, droit et dur comme... comme... comme une tempête, malgré les boulets qu'il sème et traine au long de l'éclair.
Mais il me manquait des ingrédients.
C'est alors que, le cinquième jour j'ai créé le pack, un sentiment, une philosophie, l'équateur d'une équipe et le pack dans le pack, l'autobus, le tank, le mustang italien, balboa est fini, voici le temps du PAROLARI, tour de controle, centre névralgique de la fameuse A4Will "tu vois qu'elle marche Gui".

Vous me direz tout ça c'est bien beau, c'est même par endroit assez chaud.
Pourtant YA un manque de NICK
Tout est nickel même que Tarsah a pris la truelle.
Mais YA comme un ICK.
Je me suis demandé, le sixième jour ,à quoi tout cela peut-il bien servir.
Comment faire pour qu'en un tout cela puisse tenir ?
Il faut quelque chose de plus Sikh, quelque chose de plus chic.
Il faut un ingrédient plus majeur que les autres, un ingrédient qui ferait mouche et dont la touche mettrait un bon coup de punch aux autres. Plus fort que Morpheus et sa clique.
IL NOUS FAUT UN YANNICK.
le Yannick est le gardien de l'âme d'une équipe de rugby. Le YANNICK aime rire avec ses équipiers qu'il aime et qui l'aiment. Le Yannick n'aime ni décevoir ni se montrer injuste envers ses congénères, il ne sait pas faire preuve de méchanceté mais la douceur et le partage le guident. Le Yannick est un ténor mauricien qui pousse la chansonnette et qui aime ce qu'il y a de plus féminin chez ma première création. Le Yannick donne tout ce qu'il a, il ne fait pas semblant. Il fait don de sa gentillesse tant et si bien que si l'on regarde mieux c'est en fait son coeur que l'on voit, un coeur en or, une richesse, un repère. Yannick c'est cette étoile qu'on suit quand le chemin est sombre. Yannick c'est la chaleur d'un rayon de soleil sur nos maillots verts d'un après-midi glacé. YANNICK c'est notre pote, notre ami, notre frère qui s'en va là où son coeur d'or a le plus de raisons d'être (ça aurait pu être pire que Miami...).
YANNICK c'est YANNICK et il n'y en aura jamais d'autre. Le Yannick a son maillot vert pour toujours et partout dans le monde tout comme le maillot vert et les joueurs qui le portent auront YANNICK dans leur acide desoxyribo nucléique


L'Ignymontain
30/11/2014 On continue

Bon ça c'est fait. On avait deux matchs pour se remettre dans le droit chemin et vous avez su le faire. En plus des scores, aujourd’hui vous avez appliqué les consignes que les coachs vous avez demandées et vous avez rapidement débordé cette équipe de Savigny. Oh, certes, tout ne fut pas parfait. Le fait de mettre de la vitesse génère des pertes de balles car on n'a pas les bons repères, le fait que le match est largement gagné fait que l'on ne s'applique pas sur les premiers gestes défensifs et qu'un petit rusé comme le 18 de chez eux a pris un malin plaisir à nous traverser. Ce qui fut sans conséquence aujourd'hui pourrait être cuisant quand l'opposition sera autrement plus ardue.
Maintenant, il ne faut pas gâcher comme dirait G.Roux. La victoire de St André sur Alfortville nous remet à 5 point derrière ces deux-là et fait que nous avons notre destin à nouveau en main. Et pour le garder, ce destin, on n'a pas le choix, il faut continuer sur la voie que nous avons ouverte la semaine dernière.

Un spécial Thank's à Antoine. Encore un Juju qui y a goûté, qui a marqué et qui à pris du plaisir.

NE LACHEZ RIEN

Pour le samedi, malheureusement, ce n’est pas la même chose. Sans volonté commune, c’est-à-dire à 22 et non pas à trois ou quatre, on ne peut pas faire grand-chose. A la sortie d’un terrain, après un match, tout le monde doit être occis. Après victoire ou défaite cela est moins important. Le principal, c’est de tout donner sur un terrain et qu’à la fin du match on puisse dire  j’ai tout donné. Samedi ce fut loin d’être le cas. Ce n’est pas grave en soi mais ça fait chier. Allez, on ne se décourage pas et avec du travail on va y arriver.
Petite pensée pour les blessés. Clément, Julien,  bon courage et remettez vous vite.

A mardi pour préparer la venue de Crépy et le déplacement à Puteaux.

Marc

09/11/14 beau WE

Il y avait longtemps que l’on n’avait pas vécu un si beau WE. Les seniors B ont commencé le travail, de fort belle manière, en venant à bout d’une équipe Bagnolet un peu faible mais valeureuse et les seniors A ont fini ce travail par une probante victoire devant une solide équipe de Gouais-Provins qui fort de son statut de deuxième de poule était venue avec l’ambition de gagner sur les terres ignymontaines. Au delà des 12 essais marqués sur le WE, ce qu’il faut retenir c’est surtout l’application des 44 acteurs, de ces deux matchs, à mettre en pratique le jeu que leur enseignent les coachs lors des entrainements. Tout ne fut pas parfait mais quel kif de voir le cuir voler de main en main, de voir des avants venir épauler un coéquipier qui s’engage dan la défense adverse, de voir une belle maitrise sur les touches et bien d’autres aspects du jeu.

Deux matchs, deux victoires, et beaucoup de sourires et de joie à la fin des deux rencontres. Du bonheur je vous dis.

Maintenant, la saison n’est pas finie et il reste du boulot. A commencer par confirmer l’état d’esprit en étant nombreux, cette semaine, aux deux entrainements afin  de continuer le travail entamé depuis le début de saison et avoir une chance de faire de belles prestations lors du WE prochain où nous devons assurer un nouveau doublon.

Une dernière chose, une grosse pensée pour Étienne dont le genou s’est cru au ski et a quelque peu vrillé. Bon courage Boy.

SAISON 2012-2013
15/12/12 Chez Thales, on est à l'aise ASMB Rugby (équipe du samedi) vs Thales 2 – 15/12/2012
La célérité avec laquelle la truelle aurait pu trouver son nouveau propriétaire ne fut pas anodine. En effet, il est 11h30 (oui oui, du matin !) quand l’effectif réduit de l’équipe du samedi se réunit : 18 joueurs. 18 ? Tiens, ne devait-il pas n’y avoir que deux remplaçants aujourd’hui, en ce week-end de rattrapage pour l’équipe du dimanche ? Effectivement, un intrus s’est glissé parmi nous : Cyril Letallec. Un changement inopportun de dernière minute (mail envoyé le vendredi soir tout de même) l’a fait basculer dans l’univers du dimanche. Le pauvre, pas de chouille le vendredi soir pour être frais et dispo le samedi : toutes ces concessions pour rien ! Et il faut recommencer ce soir pour ne pas avoir la tête à l’envers dimanche ! Tiens bon Cyril, les fêtes approchent à grands pas avec leurs lots de breuvages alcoolisés et pétillants ainsi que les foies gras, confits et autres mets plus calorifiques les uns que les autres.
Bien évidemment, Cyril le prend avec humour et décide de nous accompagner pour nous encourager.
L’arrivée du bus à Bougival est parsemée d’embuches : il faut dire que le MAGNIFIQUE complexe sportif de la Banque de France se situe sur une île entourée par la Seine, coincé entre Emmaüs et un site de Paintball. La route est étroite, les voitures nombreuses, le terrain bien caché et les vestiaires éloignés. Heureusement, le chauffeur est plus habile que lors d’un voyage à Marcoussis.
Rappel :
Yannick : « Attention à l’interphone !»
Interphone : « CRAC !!! »
Chauffeur du bus : « Bordel de merde ! »
Equipe : « Il est vraiment, il est vraiment… »
L’équipe se change dans le vestiaire, la pression monte progressivement. Pelleau (pardon, ptit Seb) donne la composition d’une équipe bricolée : un gros se retrouve perdu dans la ligne de trois-quarts faute de monde et un pilier malade (rhume + conjonctivite) descend en 3ème ligne aile. Heureusement, la captain Scot-Bi est là pour rassurer toute l’équipe par sa présence et nous galvaniser. Il est notre modèle, notre idéal, le prototype même du joueur de rugby pouvant jouer partout. Nous voulons tant lui ressembler… (ndla : j’espère que j’ai au moins gagné l’apéro gratis dans ton resto avec ça Biscotte)
Le match commence après l’échauffement dirigé par l’inimitable Pelleau (pardon, ptit seb). Les Thalechiens sont nombreux (mais pas très beaux en comparaison de Scot-Bi), la fin de match s’annonce difficile pour l’ASMB. Les marches de Pelleau (ptit Seb, pardon) aux entrainements vont peut-être s’avérer utiles.
La première mi-temps n’est pas à notre avantage : les Talechiens campent dans notre camp. Pourtant, sur un coup de pied de Seb Farjots dans les 22 adverses, Looping est là pour mettre la pression (vomit pas Looping, vomit pas sur le terrain !) sur l’ailier adverse. Ce dernier tente alors de fixer notre ailier supersonique et fait une passe à son arrière qui n’arrivera jamais ! Et oui, le talonneur de l’ASMB
- non c’est le numéro 12 sur son maillot !
- mais non c’est Fabrice !
- il joue n°2.
- mais je te dis qu’il porte le n°12 !
- mais quel con l’a foutu au centre ?
- bah c’est Pelleau (pardon, ptit Seb).
Je reprends, le centre de l’ASMB avait, tout comme Looping, suivi le coup de pied de Seb Farjots, intercepte la passe et aplatit en terre promise (on m’avait rien promis du tout, moi !).
5-0.
Le deuxième essai de Montigny est également marqué en 1ère mi-temps. Sur une passe (dans les chaussettes) de Seb, Charles (exceptionnellement présent samedi) n’a d’autre solution que de pousser le ballon de sa magnifique chaussure rose. Bien lui en prend car 20 mètres plus loin, il pointe dans l’en-but. Il faut dire qu’il s’était déjà essayé à ce genre d’action quelques minutes plus tôt, avec moins de réussite.
10-0.
La seconde mi-temps est tout à notre avantage. Nous passons 75% du temps (oui cette stat est exacte et réalisée par la réalisation de Canal+ qui diffusait le match en direct) chez Thales. Occupation malheureusement stérile. Le 10 adverse se fait alors une joie d’envoyer des missiles sol-air (il bosse chez Thales, non ?) par-dessus le grillage, pourtant étonnement élevé, afin de dégager son camp ; ce qui ne manque pas de faire râler notre superbe arbitre de touche Yannick-tu-veux-du-punch. Nos buteurs sont beaucoup plus intelligents que lui : Seb et Charles dégagent à tour de rôle notre camp par de gros coups de tatanes en prenant soin de ne pas envoyer leurs ogives au-delà du grillage.
En fin de match, Axel se brise une côte et est remplacé.
En fin de match, Yach se blesse et n’est pas remplacé.
Malheureusement, malgré l’occupation de l’ASMB, les Thalechiens recollent au score à 2 min de la fin : 10-10, engagement à suivre… Suspense intenable…
Sur la réception du coup d’envoi, les Thalechiens font une faute à 35 mètres de leur en-but : pénalité malencontreusement ratée par Charles. Son coup de pied est trop court et un bleu fait un en-avant en voulant réceptionner le ballon immédiatement repris par son pilier placé devant lui. Nouvelle tentative pour Charles, à 20 mètres des poteaux. On entend alors l’entraineur adverse gueuler sur sa troupe : « Ne montez pas bande de chèvres, c’est pas une transformation, c’est une pénalité ». Il n’a pas tort. Cette fois-ci, notre géant 15 ayant tracté sa caravane pendant tout le match ne la manque pas ! 13-10, triple coups de sifflet de l’arbitre, VICTOIRE !!! On entend à nouveau l’entraineur adverse sur ses ouailles : « Vous être vraiment des chèvres !!! ». Il a l’air cool comme coach.
L’équipe a fait preuve de maturité en gérant les moments faibles mais n’a malheureusement pas su concrétiser nos 5 actions à 5 mètres de la ligne adverse en 2ème mi-temps. A noter une défense plutôt bien en place, le courage des gros face aux encore plus gros d’en face, et le replacement rapide lors de pénalités en notre défaveur.
Direction le vestiaire : un match de claquage de semelle de chaussures sur cul commence entre les plus intelligents de l’équipe, j’ai nommé Looping et Pelleau (pardon, ptit Seb).
Le repas d’après match se compose de canettes de Kro et de ‘cahuètes échangées sur un banc pendant que l’équipe 1 de Thales affronte la Police, tout cela arbitré par une arbitrette blonde décolorée qui n’a pas l’air mal.
Et là, vous vous demandez sûrement à qui est attribuée la truelle ? L’histoire n’est pas finie. En effet, le car part, l’équipe entonne quelques chants mélodieux et poétiques lorsque sans faire de bruit le car fait demi-tour et retourne sur le complexe de la Banque de France. Jean-Mi descend alors sans dire un mot et part en petite foulée au vestiaire situé à 5-10min à pied : il a oublié de rendre les clefs du vestiaire qu’il avait troquées contre ses clefs de bagnole : TRUELLE !!!
Les nominés pour ce match étaient Cyril bien sûr, Fabrice pour sa déclaration d’après match à Pelleau (pardon, ptit Seb) : « C’est sympa centre, mais j’ai eu froid par moments. Et comment tu fais pour poirer au centre ?? c’est nul ! », et enfin Jean-Mi désigné vainqueur par K-O.
J’ai vu deux moustiques dans le car : Seb Marnetto et Amine pour leur premier déplacement. Des moustiques par farouches et un brin exhibitionnistes. J’ai également ouïe dire que Pelleau (pardon, ptit Seb) avait rencard le soir même. Malgré nos tentatives, il n’a pas voulu nous livrer l’adresse du restaurant dans lequel il emmenait sa belle.
Fabrice, n° (1)2
21/10/12 Epinay-ASMB Je pense qu’il faut souligner le principal fait de ce week-end : non pas notre victoire contre le RCE, mais plutôt la ponctualité inhabituelle des joueurs au point de rendez-vous qui a même déstabilisé les coaches dans la gestion du timing de l’avant match. Résultat : une arrivée sur le terrain adverse avant même l’équipe hôte et un temps exagérément long pour se strapper. Si on continue à être aussi ponctuels, l’ASMB Rugby va déposer le bilan rien qu’avec le budget « strap ».
Pour la défense de tous les joueurs, l’horaire de 12h00 avait été communiqué à l’entrainement, puis Monsieur Papa Bourdon a effectué une correction (12h30) via les mails.
Nous nous engageons donc, nous tous, joueurs seniors de l’ASMB Rugby, à ne plus reproduire ce genre de comportement qui a failli faire capoter toute l’organisation paramétrée à la seconde de nos coaches.
Bref, le car démarre donc à 12h35.
Le temps de latence avant le match permet donc les discussions les plus folles :
- Toujours blessé Paro ?
- Ouais je me suis niqué le gros orteil
- L’hallux quoi, répond Loupiotte
- Mais non, pas l’anus !
Pour la culture de l’équipe et de ceux qui n’auraient pas pris part à cette formidable discussion, le gros orteil se nomme l’hallux.
La composition n’ayant pas été communiquée par mail, on se demande qui va bien pouvoir jouer pilier ? Lardon ? Pourquoi pas. Qui va lancer en touche ? Lardon ? Pourquoi pas. Qui va être capitaine ? Lardon ? Pourquoi pas. Finalement, Lardon ne fera rien de tout ça. Il occupera alternativement les postes de 10 en attaque et 9 en défense car Gabin aime bien le chocolat, et butera (à noter une belle pénalité des 40).
Le match va bientôt commencer mais on nous demande de nous plier à la fête de l’école de rugby locale qui organise une haie d’honneur pour l’entrée des joueurs sur le terrain. Trois joueurs sont donc dans l’obligation de ceinturer Geoffrey pour éviter qu’il ne se jette sur les petits garçons. Les 10 premières minutes du match sont ponctuées de deux beaux essais inscrits par nos trois quarts sur des mouvements au large qui prennent de vitesse les Epineux. Avec une pénalité de Lardon (ah ! et bien si, il bute !), on tourne à 0-15.
Malheureusement, si le travers de la ponctualité ignymontaise a été corrigé, le relâchement lorsque nous menons au score est toujours de mise : 10-15. Heureusement Dieu Djull réussit une interception qui nous remet dans la partie. Le match est plutôt plaisant (à jouer, je parle en connaissance de cause puisque j’étais sur le terrain, mais j’imagine aussi à regarder) mais une supportrice locale (mérite-t-elle le nom de supportrice ?) harangue continuellement le pauvre Philippe qui finit par craquer et lui répondre. Cela cumulé à d’autres petites fautes conduit l’arbitre à nous prendre légèrement en grippe. Au final, Philippe prendra un carton jaune pour avoir voulu recoiffer la mèche de son vis-à-vis qui n’était pas à son goût semble-t-il. Pas au goût de l’arbitre non plus…
L’autre carton sera blanc et attribué à Passo. Du coup, la sortie de Passo conjuguée aux différentes absences en 3ème ligne conduit le captain à passer en 8. Et là, pour me mettre en confiance sur la première mêlée, je retiendrai la remarque de Willou aux Epineux : « He, faites gaffe les gars ! Notre 8, il est gaillard ! ». Du coup, je glisse à l’oreille de Gabin : « Je te préviens, je ne fais pas de départ sur mêlée ».
A noter aussi les lancers en touche plutôt réussis de Geoffrey Bourdon suite à la sortie des lanceurs habituels. Heureusement qu’il n’a pas annoncé une impro Geoffrey…La fin du match se déroule comme le début : dès qu’on effectue un écart d’une dizaine de points, nos adversaires recollent au score. Enfin, sur la dernière action, j’entends Lardon dire : « On ne prend pas d’essais sinon ils ont le bonus défensif ! ». Résultat : essai pour les Epineux.
Score final : 29-34. Beau match, des essais, pas de marrons échangés (bon ça fait un peu chier quand même, hein Willou !), et une victoire à l’extérieur qui nous remet en selle pour la suite.
Dans le car, la nomination à la truelle ne souffre aucune contestation : Passo est l’élu pour avoir pris un carton blanc et s’être trompé de sac à l’entrainement. Ces adversaires du jour ne faisaient pas le poids : Djull pour une nouvelle simulation dont il a le secret mais en laquelle Jean-Mi ne marche plus, Tom pour son entrée tonitruante, Willou, je ne sais plus pourquoi mais sûrement parce que Willou tout simplement.
Fabulous Fab
     
27/05 32èmes de finale Pour ce match nous devons nous déplacer jusqu'à Yutz, petite bourgade à la frontière du Luxembourg. A la bonne heure cela va me donner l'occasion de reprendre l'avion... sauf qu'on y va en bus, durée du trajet : 5 heures. J'aime me lever à 7 heures le dimanche. Notre adversaire du jour est le champion d'Alsace; Espérons que Her Moller et le colonel Von Houchbank, son ami, ne sont pas de la partie.
Au fait, devinez qui a failli rater le bus cette fois ... monsieur Antoine Parolari, un proche du président René Coty. Il a été obligé de faire taire le muezzin et n'a pas pu dormir. Heureusement que le président Coty aime les cochinchinois, les malgaches, les sénégalais... et les ritals. J'aime les retards de mes coéquipiers. Notons l'ambiance tente Don Quichotte dans le bus, avec nos deux retardataires en titre : Jo le diji et Lari qui roupillent dans l'allée du bus.
Nous arrivons, fatalement, puis nous devons nous changer. Chouette je vais pouvoir mettre mon smocking en alpaga, sauf qu'il faut jouer au rugby, ah je l'ignorais.
Les premières minutes du match ne sont pas en notre faveur, nous manquons même de nous faire déborder mais heureusement l'Incroyable veille et annihile l'attaque des trois quarts de Lauterbourg. Puis nous prenons doucement l'ascendant sur ce match. Le premier centre du jour, Tom Angelo toutitatoutita, plante une cartouche au puissant 6 d'en face. J'aime les gros plaquages. Sur une première belle attaque de notre part, le Merveilleux perce et passe au Chapoté qui slalom entre les joueurs adverses mais ne marque pas car se faisant stopper à 10 mètres de la ligne. La sukran mon p'tit, la sukran. Puis commence les 20 minutes les plus prolixes de l'ASMB depuis que j'ai récupéré les plans du V2. Ca croise de partout, met des coups de pieds à suivre, passe après contact ou au sol. Ces minutes sont à l'image de l'auteur de ces merveilleuses chroniques. Toutitatoutita marque avec l'aide des GROS, le Charliroquois marque après un coup de pied à suivre de Djoul hermès, puis c'est ma petite foufoune, "tudo bem, tu veux croquer" qui marque sur une passe d'Hermès, alors au sol. Le match est déjà quasi plié à la mi-temps.
La deuxième période est plus équilibrée, nous y passons 20 minutes à 14. 2 essais partout. Djoul Hermès y va de son essai sur interception mais il va trop loin, "hotel metropolitan... euh... sukran". Et Ben-jis aggrave le score de sa foulée, pas mal pour un garçon dont le tonton est pharaon. Fin du match sur un score de 36 à 17 pour nous. On a gueulé mon vieux, on aurait dit une poissonnière de Mesnil-Montand.
Dès la fin du match on boit de la bière et un p’tit coup de mirabelle ramenée et partagée, ainsi qu'aux adversaires, par Tom Angelo. Au retour le bus ressemble vraiment à un nid d'espions. Il ne manquait que la blanquette et le hareng pomme à l'huile
     
6/05 Barrage d'accession au CdF: Match contre Plateau 25 à Avallon
La chronique du Magnifique, qu'on a dû attendre une semaine
(comme ses passes, dit l'ailier...)
départ 10h, "tiens Jo !! Ca va? t'as passé une bonne soirée ??" Bon trajet de plus de 3h vers l'interieur de notre continent européen chéri. Les petits jeunes font les zouaves, certains en ont l'origine, les vieux briscards comme l'Illustre restent calmes, sentant l'odeur du repas à venir AHOU !!!!
Il emmène donc sa garde personnelle vers les thermopyles d'Avallon pour y rencontrer les immortels francomtois . "On dirait qu'il va faire beau", c'est un temps à appliquer notre art superieur du rugby, même si nous avons été prévenus que leurs physiques peuvent cacher le soleil, "nous jouerons dans l'obscurité dans ce cas" ajoute l'Imongnydas, notre grand roi aussi appelé l'Illustre , le Merveilleux et bien d'autres superlatifs aussi faibles pour le décrire les uns que les autres, enfin bref. Nous les voyons, ils nous sont supérieurs, en nombre non, en masse sinon. Le roi s'inquiète, certains de ses guerriers sont trop jeunes pour avoir senti la chaleur d'une femme et l'adversité présentée aujourd'hui peut les en empecher FOR EVER !!!! Mais, n'avions nous pas le même âge lors de notre première bataille?
"Un tremblement de terre !!!!!!!!!!!", "Non petit Passo, le match de rugby commence !!!".
Et nous voila déjà au bord de nos 5 mètres à défendre comme des morts de faim, le roi en a déjà fait tomber pour 3582 stères de bleu. LORSQUE LA BALLE ARRIVE AU 12 ADVERSE qui croit qu'il va pouvoir briser nos phallanges impunément mais le Charliroquois veille et, avec l'ensemble des membres de son coté gauche, lui fait lâcher le ballon dans l'enbut. Nous faisons des fautes et sommes logiquement menés 6-0 après un gros quart d'heure.Respire Passo, respire ... . C'est alors qu'intervient une faute d'un bleu, plutôt incompréhensible, qui met un coup de genou à un joueur au sol qui n'est autre que ma petite foufoune. La sanction est irrémediable, c'est le rouge. Nous bénéficions donc de la supériorité numérique dont nous allons profiter presque immédiatement. C'est le moment qu'Hermès a choisi pour apparaître devant nous, doté de ses chausses ailées, il survole l'hydre adverse pour la toucher d'une flèche en plein coeur. Aaaaaah, il est djoulérique cet Hermès. Puis le charliroquois y va aussi de sa chevauchée fantastique, son little big horn à lui, après plusieurs temps de jeu où les ballons sortent rapidement, l'indien du sud aplatit.
10-6 pour nous à la mi-temps
Ben-Jis, fils du philosophe Jérocrate, passe trois points de plus en début de deuxième. Respire Passo, respire ... . Nous menons 13-6 et nous aurions pu enfoncer le clou, lorsque l'Incroyable avait le ballon, par deux fois, mais Arès le Dieu de la guerre a tout fait pour l'en empêcher, entre bro on se taquine. Nouvelle pénalité pour nous, Ben-Jis dit au Magnifique : "t'inquiète, je la sens bien" ... poteau. A noter que même à un de moins les Immortels ont continué de pilonner notre ligne de défense, qui rompt sur leur départ au ras le plus anodin, où le 8 viril marque en emmenant deux spartimontins. Essai transformé, 13-13 et 10 minutes à jouer. Mais nous avons encore des jambes, Geoffrey, l'un de nos jeunes tout juste sorti de l'académie, dont le prénom est fantastique, se fait la malle, poussé par le vent, à croire qu'Eole est avec lui, voit Marathon toute proche, mais la défense des perses revient bien. Respire Passo, respire. Ce qui nous amène à une ultime pénalité pour nous. Il ne reste que 30 secondes de jeu et nous filons vers des prolongations compliquées à cause du regain de forme de nos adversaires, remontés après leur essai. Ben-Jis se prépare, Jérocrate est blafard. Ben-Jis s'élance, Jérocrate en transe. Ben-Jis shoot, Jérocrate bois une goutte. Ben-Jis saute les points serrés, Jérocrate pleure comme un bébé ... Respire Passo, respire. Il ne reste que le renvoi à jouer pour eux et nous devons sortir la balle de n'importe quelle manière. Message reçu pour le mari de Maïa l'abeille, à savoir Geoffrey le Bourdon, encore un !! Les pompeurs (si seulement c'était vrai) qui fait sortir le ballon d'un coup de pied de... protozoaire. Tout le monde s'est arrêté pour voir la balle quitter les limites du terrain, le temps même s'est figé.
Coup de sifflet final qui nous propulse en 32ème du championnat de la grande France Hollandaise.
Réception très sympathique d'après match, avec bière et ,petite surprise, les perses savent jouer du biniou, à moins que ce ne soit de la cornemuse. Ils ont joué l'air du dernier des mohicans, non sans panache et émotion.
Puis le bus. 3h30, encore. 50 bières, 4l de punch coulés en 1h30. Dur dur. Dernière performance mémorable de la journée, Jo a battu Petit Pierre à la truelle grâce à ses déboires de la veille.
28/01 Seniors B contre Bouygues au Manet Bien sûr, le score final est lourd. Très lourd. Un peu comme ce terrain du Manet, propriété du Crédit Agricole, que nous foulions pour la 1ère fois après l'avoir couvé d'un oeil gourmand depuis 20 ans. La différence? L'expérience, surtout, et la condition physique. L'expérience, manifeste chez Bouygues aux postes clés (8, 10, 12), a permis aux Minoranges de profiter de chaque erreur de nos verts. L'essentiel des essais marqués par Bouygues provient de contres bien menés, avec à chaque fois l'addition d'un choix juste au départ, et de soutien constant au porteur. C'est donc essentiellement la punition des fautes vertes qui est traduite dans ce score lourd. Pourtant nos verts ont mis du coeur à l'ouvrage, ont tenté sur chacun de leurs ballons et, donc, offert ce plein panier de ballons de contre aux Minoranges. Il faut pourtant continuer de cette façon sur les matchs à venir, en y mettant plus de concentration, plus d'application, et , sans doute, moins de précipitation.
22/01 Seniors A contre Dourdan à Couderc Il fait bon, comme le week end dernier, en ce dimanche 22 janvier 2012.
Nous nous apprêtons à jouer un match, piège, contre une équipe mal classée. On a du mal à trouver la concentration pour ce genre de rencontre. Ca rigole un peu trop dans les vestiaires, manque d'application dans les exercices d'entraînement.
nous nous retrouvons donc acculés dans notre camp dès l'entame de match, mais une action de notre sang bleu, de celui qui pourrait prétendre au trône de l'asmb si celle-ci était une monarchie, mais qui a trouvé un poste obscur de surveillant sur youtube, nous ramène dans le camp dourdanais en oubliant de mettre un essai, pas assez de souffle, surement due à la consanguinité. Puis quelques minutes plus tard, après une mêlée pour nous dans leur 22, notre néozir envoie à l'Incroyable, le Surnaturel, qui, après une feinte de passe inté au Charliroquois, s'en va aplatir en terre promise grâce à une alliance de finesse et de toute puissance. Essai non transformé, 5-0. On a mis de l'intensité et de l'application 5 minutes et nous revoilà dans nos 22 en train de défendre, fébrilement, avec des plaquages trop haut sur des adversaires plus costauds que nous. Ce qui devait arriver arrive, On se prend le même essai qu'au match aller. Leur 5 très véloce déchire seul, après une course de 10 mètres tout droit sans le ballon, notre rideau defensif pour aplatir. 5-5 et tout est a recommencer.
Derrière nos accélérations leur font mal, c'est souvent comme ça: derrière ça fait mal, et sur un slalom Djoulesque, le Djoul,qui d'autre, après une course de 20 yards, FAIT LA PASSE chers lecteurs, FAIT LA PASSE, au Charliroquois qui s'en va, de ses grands compas, finir le vail-tra. Transfo qui passe, 12-5. Dourdan sent qu'il y a un coup à faire chez nous, ils tentent donc une technique vieille comme le rugby : l'intimidation. C'est notre Thibault, d'aucuns diraient thob l'éponge, le fils du grand Loïc, pas le petit Chapeauté mais le grand navigateur, qui en fait la marquante expérience. Le talon musculeux d'en face lui balance quelques chataîgnes, sans les bogues heureusement. On essaye de répondre par le jeu et proches d'être récompensés sur une nico, tapée au millimètre par Coachson pour Djoul, qui, en essayant de s'extirper d'un plaquage, FAIT LA PASSE, mesdames et messieurs, FAIT LA PASSE à Jo fait ci Jo fait ça, notre escuyer qui se fait attraper mais manque de soutien pour finir l'action. 
On joue donc au rythme de l'adversaire et ce n'est pas en deuxième mi-temps que l'éléctrochoc se produira, comme contre Reims. Une pénalité marquée pour chaque équipe, 15-8, quand l'arbitre, pour une raison inextricable, décide de le sortir Lui, le Terrible, le Shogun qui était dans son bon droit, comme toujours, sur un carton blanc, vous l'avez compris et vous le saviez déjà, injuste... . Bref, nous nous retrouvons dans leur camp et nous obtenons une pénalité à 7mètres de leur ligne, grâce à un effort de notre pack, pénalité jouée vite par BenJ Coachson s'en allant aplatir de ces pattes puissantes, il l'avait annoncé le bougre. 22-8 et plus qu'un essai à mettre pour le bonus offensif. Sauf que, sur une mêlée pour nous sur nos 5 la balle sort comme un boulet de canon dans notre en-but, le troisième ligne adverse a bien suivi et aplatit. Un essai largement évitable, tout comme le premier. 22-15 score à la fin du match. Nous aurions pu prendre le point de bonus, espérons qu'il ne nous manquera pas ce point là, entre autres, pour la montée. On est quand même 3ème mais loin d'être à l'abri et notre adversaire direct nous attend chez lui dimanche prochain...
15/01 Seniors A contre Reims  à Couderc c'est sur la plaine de Couderc que le bataillon de Montigny rencontre les envahisseurs rèmois habitués aux victoires depuis deux ans et grand épouvantail de la poule. Tout le monde est chaud pour ce match puisque c'est l'un des grands rendez-vous de l'année, tout le monde est remonté, tout le monde a envie d'en decoudre. On est à la maison, pas question de perdre...
Pourtant le début du match est largement rémois et après dix minutes on se prend un essai sur cocotte bien structurée. Mais cet essai est, de façon paradoxale, encourageant, car nos envahisseurs, au pack bien huilé et très experimenté, ont eu du mal pour inscrire les 5 premiers points du match. On se fait tout de même complètement dominer en première mi-temps et les tangos mettent deux pénalités qui s'ajoutent à leur essai non transformé. 11-0 à la pause mais il y a quelque chose à faire, on ne se rend pas encore, non, pas encore... La seconde mi-temps commence et nous mettons une pénalité par le biais de BenJ Coachson. Nous jouons bien plus en cette seconde mi-temps, on frôle la ligne du septième ciel à plusieurs reprises, c'est encourageant, encourageant mais insuffisant car nos adversairs marquent à chaque incursion dans notre camp, on est menés 17-3 et ça sent le sapin. Mais depuis le début du deuxième acte, notre huit de devant a inversé la tendance et domine les débats face à son vis-à-vis. Plus soudés, plus hargneux et determinés devant, nous pouvons jouer des ballons derrière et sur une freestyle, mise au point par l'Illustre, le Charliroquois perce, as usual, se retourne et fait la passe au Puissant qui applatit, et ça c'est une auréole ? Transformation qui passe, on est à 17-10, ça sent moins la pisse, ça sent plus le casse. Puis quelques minutes plus tard après un gros travail de notre pack plein d'abnégation, sortie de balle du Gabin sur leur 5 mètres, passe pour l'Incroyable, himself passe en dirigeable, car il est sur son mauvais coté pour BenJ qui envoie loin au Lari, capitaine Fracas, qui n'a plus qu'à nous gratifier de ces belles et grâcieuses enjambées et marquer un essai qui, une fois transformé nous ramène à égalité. J'aime bien moi. Nous avons des occasions de prendre l'avantage mais les pénalités ne sont pas aisées à marquer. Nous en restons donc là sur un score de parité avec un sentiment mitigé, mais gageons que peu d'équipes obtiendront le match nul face à cette belle équipe de Reims.
Bonnes bières dans le vestiaire plus debrief pepère
03/12 Seniors B contre ASPTT
Stade Roger Couderc

ASMB 20
ASPTT 0

Pierre Desproges disait "Quand on est plus de quatre on est une bande de cons, A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal". Je vous laisse imaginer à quinze, joueurs de rugby qui plus est... Et là vous vous demandez ou je veux en venir... nulle part c'est juste que j'avais envie de mettre cette phrase qui n'a rien à voir avec le match de rugby que j'ai la charge de résumer.

Bref, en ce Samedi 3 Décembre, jour de Téléthon, de marché de Noel, d'élection de miss France et de premier Samedi du mois pour les petits chanceux ayant un décodeur Canal+ et souffrant d'insomnies, certains hommes, courageux, braves, beaux, forts, intelligents, modestes (sauf un...) ont dû défendre une nouvelle fois les couleurs de Montigny le Bretonneux contre l'envahisseur "ASPTTien". Les joueurs de l'équipe "une" ayant encore déposé un préavis de grève... équipe une qu'il faudra bientôt penser à rebaptiser équipe SNCF vu la fréquence de leurs matchs.

En ce Samedi 3 Décembre, le temps, le terrain et les joueurs étaient sales, gras et humides (je vous laisse choisir quel adjectif associer à chaque nom). Marc Bourdon et Jean Mimi, les coachs d'un jour, étaient tendus comme un string taille 34 sur une restauratrice Alsacienne (Alsace = choucroute... taille 34... bref tendu). Le neuf était là, tel un mauvais présage, le dix donna tout son sens à l'expression ¾, lui qui avait oublié de venir avec l'une de ses jambes au match, bref la fine équipe du 78 était prête au combat !

 

Le match débuta donc, et après une belle période de domination, que votre scribe estime à 10 min, Montigny, par le pied de son magnifique buteur... ah... on me dit que c'était le nabot qui butait... donc le nain marqua les 3 premiers points sur une pénalité chanceuse. S'en suivit une nouvelle période de domination de Montigny, conclu cette fois ci par un magnifique essai de l'un de nos  centre (avec la boue difficile de savoir de qui il s'agissait) transformé par "Grincheux" (encore un coup de chance).

Passés ces 15, 20 minutes de domination, Montigny se relâcha, commença à reculer sur les rucks, ne parvint pas à se dégager de son camp, bref nos ptits verts (marrons pour l'occasion) oublièrent qu'une mi-temps dure 40 min. Il faut mettre à leur décharge qu'ils n'ont pas souvent eu l'occasion de gérer le score cette saison, et cela peut s'avérer déconcertant les premières fois, surtout avec un vent de face et un ballon de 5kg.

 

Vint donc l'heure des oranges, des pâtes de fruit, des gueulantes, notamment Grincheux qui n'était pas content de ne mener que 10 – 0 au bout de 40 min. Une fois les consignes passées, les choses remises en place, les troupes remobilisées, le jeu put donc reprendre.

 

La deuxième mi-temps, fut largement dominée par nos petits verts, qui ne reculèrent que sur leurs propres fautes, et qui par une défense agressive parvinrent à perturber l'attaque ASPTTienne ce qui permet à notre 10 unijambiste de marquer un essai de contre après une chevauchée pas franchement fantastique mais bon, courir sur une jambe c'est compliqué et au moins lui il n'a pas fait en avant... certains se reconnaitront !

A noter également que cette vermine de neuf par sa fourberie s'est permis de marquer un essai en solitaire, dépourvu de toute notion de fair play, après une pénalité qu'il joua vite dans le dos de l'arbitre (afin que personne sur le terrain sauf lui ne s'en rende compte) et un petit slalom au milieu des ASPTTois, qui eux, fair play qu'ils étaient, décidèrent de ne pas le plaquer !

Le match se termina donc sur le score de 20 à 0 et 3 essais ayant été marqués par les Ignymontains, ceux-ci décrochèrent leur première victoire de la saison assorti de leur premier bonus offensif !

 

La truelle fût remise à Guignon, une truelle trois fois méritée, tout d'abord pour sa phrase lors de l'échauffement qui ressemblait à peu près à ça "Bon allez les gars on se dépêche... mais pas trop vite !" ... et votre amnésique de scribe ayant oublié les deux autres raisons, vous êtes libre d'imaginer ce que vous voulez ! A noter que c'était également son anniversaire, donc Joyeux anniversaire Guigon !!!!

 

ps : A noter également le retour des lamentations anti-neuf, "neuf trop lent", "neuf fait que des fautes", "neuf petit moche et sournois" etc. Bref tout rentre dans l'ordre !

27/11 Seniors B contre PORC
Stade Roger Couderc:
ASMB 7 – PORC 13
 Il y a bien longtemps dans une ville pas lointaine, ni très lointaine...      
RUGBY WARS – EPISODE VI    
Le retour du neuf
                    
La réserve de l'ASMB est dans le doute, elle a pris 164 points en trois matchs et n'en a mis aucun. L'empire galactique du PORC prépare un débarquement en force sur le terrain des ignymontains, fort de leur précédente victoire bonifiée, les troupes de choc parisiennes espèrent écraser définitivement toute rebellion des ignymontains.   Tout espoir semble perdu pour les padawans ignymontains. Mais tandis que les femmes et les enfants pleurent dans leurs chaumières, un nouvel espoir apparait. A bord de son X-Wing modèle peugeot 106, le dernier des Jedi se pose sur la piste de Roger Courderc, l'ultime base Ignymontaine. C'est le retour du neuf, après une longue semaine d'absence pour une retraite sur Dagoba afin de développer ses pouvoirs.   Le match commence, et les PORCtroopers lancent leur première offensive, les ignymontains, menée par le Capitaine Biskot, repoussent leurs assauts à coup de gros placages dans les cotelettes, laissant quelques porcelets grogner au sol. Mais l'empire galactique du PORC ne renonce pas aussi facilement et parvient à marquer un essai dans les dix premières minutes de la bataille. Il fut un temps où tout espoir aurait été perdu, mais la force est avec Montigny, bien formée qu'elle fut par Maître Janel, Maître Grand Seb et Maître Nico. Les verts contre-attaquent, et l'empire du PORC vacille, les PORCtroopers doutent et l'arbitre siffle la trève, interrompant temporairement la débandade des verrats...   C'est la mi-temps, Maître Janel et Maïtre Grand Seb distillent leurs conseils, Nelly, le droïde de soins, répare nos guerriers verts pendant que le bon peuple de Courderc ramasse les corps et prépare le champs de bataille pour la seconde période.
L'arbitre siffle alors la reprise...   Les renforts du PORC entrent en action et après un ballon cafouillé dans les 22m ignymontains, parviennent à créer un décalage sur l'aile et applatissent dès les premières minutes. La planète Montigny à peur... et la peur mène a la colère, la colère mène à la haine et la haine est le chemin du côté obscur. Même le neuf laisse libre-court à sa colère lorsque le talonneur adverse refuse de lui donner la balle, heureusement Maître Janel est là pour le maintenir du bon côté de la Force "Pti Pierre arrête tes conneries t'as vu comment t'es gaullé", tels seront les mots du vénérable maître Jedi...   Les verts passent alors à l'attaque, Seb le leader de l'escadron ¾ trouve une touche suite à une pénalité. Captaine Biskot anonce une combinaison, la balle est captée et le maul se structure, le neuf, dirige ses troupes, le maul désaxe une première fois, progressant de dix bon mètres, les PORCtroopers doutent mais ne cèdent pas. Les ignymontains décident alors de redésaxer, mais les troupes du PORC parviennent à désunir le pack vert. Obi wan Kenobi parle alors au neuf "fie-toi à ton insinct...". Le neuf met donc la tête dans le reste de maul, et pousse, aidé de ses quelques compagnons verts ayant pu rester groupés. Il s'empare du ballon le mettant à l'abri dans ses petits bras, le maul réavance et les gros dispersées se rallient au neuf et l'aident à progresser, la Force est du coté des verts, et après une dernière poussée... sur le dos du neuf qui ne parvenait pas à tomber dans l'en-but, l'essai est accordé par l'arbitre. Le peuple ignymontain respire, les verts ont inscrit des points dans ce match. Seb le leader ¾ tranforme et le score est de 7 à 13.   Malheureusement, malgré la très nette domination des troupes vertes durant toute la deuxième mi temps, les PORCiens parviendront à préserver leur courte victoire. Mais l'espoir réapparait dans la galaxie aors qu'une nouvelle bataille, face à l'ASPTT, s'annonce déjà. La truelle fut décernée à Yannick, pour sa phrase après que le neuf ait dit "vous pouvez jouer c'est pas un première ligne qui est au sol" (le 8 adverse se faisait soigner et nos troupes attendaient qu'il se relève). Yannick déclara donc "si si, c'est un première ligne, c'est le huit !!!!".
20/11 Seniors A à Champs/Marne

Oyé !! Oyé !! Gentes dames et doux messieurs !!
Il était une fois le match de rugby Champs-sur-Marne contre Montigny le bretonneux, le dimanche 20 novembre 2011. Gentil trajet en bus en perspective, d'ailleurs le Lari et le Tarsa sont déjà en train de se faire des câlins, le Magnifique a pris une photo mais hélas son téléphone est aussi arriéré que l'est le pistolet blaster pour Obi-wan Kenobi. Bref, j'ai pris une photo. Certains petit-déjeunent, d'autres déjeunent, ça chambre, ça rigole, bref, on a pris le bus. Grand Pierre a ramené des bières en nombre, ça c'est bon !!! Pour tout dire le Génial se sent bien et grâce à lui tout le monde se sent bien. Pourtant notre adversaire du jour est notre poursuivant au classement avec 4 longueurs de retard. Enfin ça c'était avant le drame bien entendu.
L'avant match est appliqué, l'équipe est concentrée.
Le match s'engage et les débats sont assez équilibrés même si on sent que derrière ils sont friables. En effet on envoie du jeu en début de partie car les à l'envers, euh... les avants verts (ouais je sais), sont bien dans le coup et ça change tout. Une balle bien écartée et pourtant pas trop mouillée voit le Lari faire une passe à hauteur pour le Grand, l'Unique qui, après avoir gagné 253 yards, aurait, selon l'arbitre de Champs mît le pied en touche, avant, selon l'arbitre de champ cette fois (ouais je sais aussi), de faire un en avant de passe alors que le Chapotté allait dans l'en-but. Les augures sont contre le Sûblime mais cela ne fait rien, ils ne sont pas de sa famille, ils ne sont pas de son sang, ils ne sont pas de son équipe... . Le premier essai est l'œuvre du Charliroquois qui, se faufilant dans la défense adverse, en oubliant l'Illustre qui avait un boulevard, finit sa course derrière la ligne. L'Ignymontain ne lui en veut pas, c'est un petit jeune, voire un petit Djoul, cette espèce ne fait pas de passe, n'est-ce pas ??????????? Le deuxième essai est l'œuvre du vieux maître de cette espèce , le Dark vadjoul, sur une chandelle du Gabin (c'est bath les rugbymen (réplique de Jean Gabin le vrai " c'est bath les acteurs", et pas "c'est bas les rugbymen")enfin j'me comprends) le 15 adverse, sûrement le soleil dans les yeux, rate le ballon au profit de la gazelle aux jambes flamboyantes qui s'en saisit, essais. 14-0 et ce n’est pas fini, puisque sur l'une de leurs rares balles écartées, la gazelle Djoul de Thomson repart à Dame pour nous faire tourner la tête en obtenant virtuellement le point de bonus et 21-0. Champs a lâché la laisse.
C'est le moment qu'ils ont choisi pour frapper, eux les jaloux, les cancrelats, eux les ronds de cuir, les sataniques. L'instrument de leur vengeance n'est autre que l'apprenti du côté obscur Charliroquois avec qui Ses liens sont très très étroits pourtant, Il était comme ça le Merveilleux, le cœur sur la main même avec quelqu'un de foncièrement différent. Enfin ça c'était avant le drame bien entendu. Une balle bien écartée encore, l'apprenti a la balle en main et s'apprête à marquer, enfin il le fait croire, avant de faire une passe furtive, de traître, au Resplendissant, au Lumineux qui savait pourtant que mensonge, tromperie et traîtrise étaient leurs armes mais qui n'en avait cure, enfin c'était avant le drame bien entendu, cet en-avant à l'orée de la ligne d'essais dont même l'homme en rose, oui l'arbitre, a osé se moquer ouvertement. Une cicatrice à jamais et un arrière-goût de truelle dans la bouche même si l'espoir perdure tout de même.

La deuxième mi-temps est plus serrée, on est plus acculés dans notre camp mais la défense ne rompt pas. Fatou la malienne s'attire les foudres d'un adversaire, ses esquives sont parfaites mais ses cheveux trop longs, c'est alors que Seb le chauve, soucieux de la bonne santé capillaire de chacun, se rue dans la bastaille et fait le moulin à bras. Obligé d'être à trois pour le retenir. Fallait pas toucher aux cheveux. Enfin ça c'était avant le drame bien entendu. Nous marquons un 4ème et dernier essai. En effet, une fois que les gros jeunes maigres eurent porté le ballon dans les 22 adverses, Benj Coachson abeillise pour l'Ultime qui pénètre, car il adore ça, puis libère son ballon avec efficacité et fluidité. Vu qu'il a fait tout le boulot et fixé les 15 d'en face, l'Apprenti Charliroquois aplatit pépère. 26-6 à la fin du match.

L'Idyllique a bien tenté un léger lobying mais rien y a fait.

A cause de la dalle des nouveaux arrivant, tous ces rageux qui réclament vengeance, malgré la performance de Barjot Seb, nous gratifiant notamment d'un cri à la Bianca Castafiore plus un carton jaune ( à croire que c'est trop peu), MAIS SURTOUT à cause du côté obscur qui contrôle le sénat intertruellique................................................................. ET SURTOUT ENCORE PLUS à cause de ces personnes qu'il croyait être ses amis, ses frères d'armes et de sang, qui ne l'ont aucunement soutenu. Tel Jésus sur la croix trahi par ceux qui lui ont toujours léché les pieds. LUI le Magnifique, l'Illustre, l'Ultime, le Génial, le Grand, le Sublime, le Lumineux (oui moi) s'est fait trahir, malmener, entuber, abuser, berner, en un mot truelliser. Mais sa vengeance sera terrible, il n'a oublié aucun visage. Son arme de vengeance ultime : la douche Champaign shower...
A noter que le Merveilleux a gagné la truelle largement. Ce qui le réconforte c'est que même là il est sans égal.

Dans le bus débrief plus chansons plus bière, après le bus débrief plus bière.

13/11 Seniors A contre Val de Bièvre (14 - 10) En ce vendredi 13 novembre, il y a beau temps pour jouer au rugby et tenter d'effacer la désillusion de la semaine passée.
On joue à la maison où nous nous devons de rester invaincus, nous, les anges verts. La crispation est palpable, un certain stress, le spectre d'un retour d'une semaine dans le temps. Heureusement le Beaulari Nouveau est arrivé et il n'est pas de trop, vue la maitrise collective du pack adverse. Ce pack aura fait mal tout le match, comme 7 jours avant, il aura marqué deux fois comme 168 heures dans le passé. Mais le passé doit être pris pour ce qu'il est, c'est encore plus vrai en sport et en rugby particulièrement.
PREMIER ACTE : FEBRILITE
Les bleu et noir nous confisquent beaucoup de ballons en touche encore une fois, c'est d'ailleurs sur cette phase de jeu que le Val de Bièvre empoche les 5 premiers points de la partie sur une combinaison d'école. Peut être trop juste dans l'etat d'esprit au moment de commencer le match. Ce manque de concentration, qui se traduit par la febrilité, ne nous met pas sur de bons rails, c'est sûr. Mais ce qui paraît rassurant dans le match c'est qu'ils sont eux aussi fébriles mais de derrière, si vous me passez l'expression.  Bref, une mi-temps où il ne s'est pour ainsi dire pas passé grand chose, hormis quelques fulgurences du Merveilleux, du Génial dont les passes ne parviennent pas à ses coéquipiers, telles un tableau qu'on ne peut que regarder sans y toucher de peur de l'abimer. 5-3 à la ronde
DEUXIEME ACTE : ARRACHEE
Benj Coachson met une pénalité et nous menons 6-5. il y a du mieux depuis quelques minutes, la preuve, un non-essai de Charliroquois qui n'a pas pu applatir à cause d'un mauvais présage dans l'enbut à l'instant T. Seulement quand vient l'attaque des éclairs à la menthe, quand la balle est dans les mains de l'Incroyable, qui décide de remettre au goût du jour sa passe légendaire, "la double main de Boudha", quand Joulius César passe le Rubicon de la défense adverse et fait une passe (presque nomination pour la truelle) les mauvais présages s'envolent et n'ont pas lieu d'être, ainsi, le Scalpeur met l'essai tant attendu. Le reste du match s'est passé sur nos 5. Nous encaissons un essai non transformé sur penaltouche. 11-10 et on se chie dessus comme on dit. Notre Néozir passe la pénalité qui scelle le score à 14-10. Même si on aura tremblé jusqu'au bout avec une action litigieuse dans notre enbut après un nième effort du pack de VDB. Le coup de sifflet final retentit avec une sensation d'inachevé. On s'est bien fait peur car nous avons joué comme une bête blessée, il faut désormais jouer comme un animal sûr de sa force et le montrer à l'équipe adverse, au staff et surtout à nous-même, tous ensemble. 
La truelle revient à Grand Pierre pour son fatal oubli de chaussures, même si tu les as récupérées avant le début du match, ton alibi ne tient pas...
L'Ignymontain
06/11 Seniors A contre RCC78 à La Celle St Cloud (6 - 23)

BIEN BIEN BIEN !!!!!!!!!!!! Que dire de ce dimanche à La Celle ... ... ... ...
Commençons par un trajet relativement court et un chauffeur qui ressemble vaguement, dans les traits du moins, à une star du football français. Nous arrivons à La Celle, le terrain est plein de petits cailloux et il fait tout de meme chaud dans les vestiaires. L'echauffement se passe bien et c'est vrai que l'on a  plutot l'air pas mal dans notre match.
Le coup de sifflet retentit, nous sommes chez eux les 5 premières minutes et nous n'y reviendrons plus pendant un long moment. Un manque d'agressivité et une équipe du RCC bien en place nous ont acculés dans notre camp. Après une bonne resistance, nous somme menés 8-0 et il semble que l'on perde le fil depuis quelques minutes déjà. Des touches pas trouvées, mal négociées, de nombreuses balles perdues dans les rucks, qui étaient, relativement, une zone de non-droit ce dimanche, nous ont fait perdre le fil du match mentalement. Même lui, le pourtant si génial, a raté son plaquage sur son homologue qui file droit à l'essai. Menés 13-3 à la mi-temps, la deuxième periode est sensiblement la meme que la première même si on y met plus d'agressivité. Ils prennent un carton, leur 13 sort et on en profite pas, à cause d'une trop grosse nervosité, pire, ils essayent de nous faire peter les plombs et y arrivent, carton pour nous aussi. l'action revelatrice du match est sans conteste leur troisième essai, leur 10 annonce " Y a un trou a gauche" 8 secondes plus tard ils applatissent à cet endroit grace à une très faible resistance et une trop grande naiveté de notre part. Clairement, l'experience l'a emportée, on a pas su repondre comme il fallait. Que ça nous serve de leçon, il faudra être plus unis et bien plus combattif à l'avenir. Première truelle d'une longue serie???? pour Thibault ayant jouer vite une penalité... contre nous. PAS MAL
L'Ignymontain

05/11 Seniors B contre Rueil (0 - 62)

            Bon quand on voit le score au tableau d'affichage on est en droit de penser que tout n'a pas fonctionné comme prévu. Mais si parfois on prend des branlées honteuses, celle-ci n'en est pas une (enfin pas complètement). Prenons le match par le début :

 

1ère mi-temps : 19-0

19 – 0 ça parait beaucoup, mais il faut noter la résistance de notre équipe de la 14ième a la 28ième puis de la 28ième jusqu'a la 45ième ou nous n'avons pas pris d'essai. Quand on voit l'opposition du jour, c'est déjà une performance, notamment devant ou les Rueillois (je ne sais pas comment on les appelle et entre nous on s'en fout) étaient assez impressionnants, aussi bien en mêlée, qu'en touche, mais surtout, dans le jeu, avec une deuxième et une troisième ligne très bien organisées (et accessoirement très fortes).

Sur cette mi-temps de notre côté pas grand-chose à se mettre sous la dent, nous avons été privés de ballons, le peu de ballons que nous avions étaient gâchés par des fautes bêtes (du neuf... qui heureusement pour nous sait brosser les arbitres dans le sens du poil parce que sinon le carton n'était pas loin !). A retenir donc, la défense courageuse pendant une demi-heure qui aurait pu être plus efficace avec un peu plus de lucidité.

Côté anecdote, pas grand-chose si ce n'est la ligne de trois quart qui a passé 40 minutes à réviser les combis (enfin à les réviser de manière théorique parce qu'en pratique ils n'ont pas eu de ballon pour les tenter).

 

2ième mi temps : 43-0

Paradoxalement, malgré le score, c'est cette mi-temps qui fut la plus encourageante. Avec notamment un quart d'heure (entre la 60ième et la 75ième) où nos verts ont dominé leurs opposants (n'ayons pas peur des mots). Ce quart d'heure a permis de montrer que quand notre conquête était efficace et que cette saleté de neuf se décidait à faire une passe au 10, l'équipe adverse, aussi forte soit-elle, reculait et commettait des fautes. On regrettera ce petit manque de lucidité qui nous a fait gâcher deux offensives qui auraient dû donner quelque chose (un peu plus d'application et ça passera).

Le "tournant" du match s'est produit environ à la 75ième minute, quand Jérôme (premier du nom) se blessa, et fut remplacé par Jérôme (le COACH !!!).  Je parle de tournant parce que mathématiquement, la rentrée de Jérôme le coach, a également été le moment où Montigny a encaissé le plus de points... (19 en 5 minutes). Alors afin de ne pas briser l'omerta, et de conserver ma place sur le pré, je vais une fois de plus mettre ces essais sur le dos de notre cher neuf, mais saluons quand même le match de notre très saint entraineur !

Au niveau des anecdotes, pas évident d'en trouver, si ce n'est notre ligne de ¾ qui continua à réfléchir à des combinaisons qui auraient pu faire pencher la balance de notre côté (mais qui n'eut quasiment aucun ballon, ce qui en soi était déjà un progrès au vu de la première mi-temps).

A noter également le retour de Kevin, anciennement révéré par tout Montigny pour ses accélérations fulgurantes qui entrainaient le claquage systématique des ischio jambiers des malheureux adversaires espéraient le rattraper, et qui semble avoir abandonné ses jambes et ses neurones pour un jeu tout en finesse consistant à ne plus accélérer afin de ne surtout pas déborder l'adversaire pour bien lui rentrer dans la tronche, et ce afin de prouver que c'est lui l'homme, le vrai...

 

Concernant la "truelle", elle fut décernée à l'ensemble de la ligne de trois quart et notamment Fabien pour leur touchante naïveté consistant à croire qu'avec un pack qui perd toutes ses mêlées, toutes ses touches, et pas mal de ses rucks, ils allaient pouvoir caser une combinaison. Candide n'aurait pas fait mieux !

20/10/11 Seniors 1: ASMB reçoit Puteaux, le 16/10/2011 Mon très cher peuple, je m'en vais vous conter la grande bataille qui eut lieu en cet après-midi du 16 octobre 2011 entre l'armée de l'Ignymontain et celle des putéoliens . Pour commencer et pour poursuivre sur sa lancée, l'Ignymontain n'est pas en avance, ni a l'heure d'ailleurs, oui, l'Ignymontain est en retard mais de peu tout de même et c'est pas le dernier, on en reparlera. Il a eu la bonne idée d'appeler le djoul, voire le kilo djoul, afin que ce dernier prévienne les autorités concernées par son retard, sauf qu'en faisant ça, il lui a certainement donné son modjo. On en reparlera... Il arrive, donc, plein d'entrain, il est content de retrouver ses soldats vulgaires, sales. Il aime tellement l'épicurisme. Mais il voit, des qu'il arrive, le regard grave et concentré de sa garde rapprochée. En effet, les adorateurs du vent qui s'opposent à lui sont supérieurs en nombre, au moins 4 contre 1, ils sont mieux armés et disposent d'une cavalerie lourde, sachant qu'aucune armée n'a réussi a repousser une charge de ce type de cavalerie. Bref, il faut que notre cruauté se réveille.
L'échauffement est bon, l'armée verte est concentrée. Encore une fois notre pack, nos bucherons, nos faucheurs d'éléphants ont fort à faire face à la cavalerie lourde éolienne, mais une idée géniale de l'Ignymontain est de tailler de très longs pieux dans les arbres de la forêt et... je m'égare c'est une autre bataille.
Les débats sont équilibrés dans cette première mi-temps, ça joue des deux côtés même si nos attaques sont plus tranchantes. C'est alors que Tarsa (très très en retard et fraichement rentré) le cogneur se met en évidence d'une caresse dont il a le secret sur le 2ème ligne d'en face. Et encore une fois, l'action d'après, l'Ignymontain a le ballon et fait une course d'environ 1500 yards avant de servir de vengeance au punching ball de Tarsa, se faisant attraper par le collet de son armure verte et jeter tel le marteau d'athlétisme. Carton jaune pour ce vilain geste. Le Tarsa et son bouclier, euh je veux dire l'Ignymontain, sont complémentaires. 2 minutes 30 plus tard c'est le Gabin ( "c'est bas les rugbymen" ) qui se met au foot américain en plongeant dans les jambes d'un rouge en plein saut, récoltant à son tour un carton jaune, "2000 francs Jambier". En toute fin de 1ère période, sur une attaque des plus banales, il faut le dire, leur 12 musculeux nous transperce échappant à 4 plaquages, dont le sien même s'il s'en est fallu de peu pour qu'il, le grand, le fort, le pas trop génial sur ce coup, l'arrête. 5-0 a la pause, un crouton de pain de différence.
La deuxième mi-temps commence et après une mêlée pour eux, proche de nos 22, monsieur propre déboule sur une moto-jet, échappe lui aussi à de nombreux plaquages pour aplatir entre les perches, essai qui ressemble étrangement à celui que nous avons concédé à Dourdan. Sur cette action, le Tarsa reste sur le carreau, dorénavant l'armée verte se bat pour venger cette perte. "On gagnait 14-0 la dernière fois et on a perdu alors on reste concentrés" dixit l'un des hommes rouge et bleu du vent qui ne croyait pas si bien dire. C'est a partir de ce moment que mon coup de téléphone au kilodjoul a porté ses fruits. Il est écrit que l'Ignymontain est assez fort pour aider ses amis dans chaque foulée à condition qu'il leur passe un coup de fil. C'est ainsi qu'après deux attaques de notre cavalerie légèrement lourde, notre Djoul, grand prêtre de l'ordre des finisseurs, met deux très beaux essais, récompensant l'abnégation et le talent de notre belle armée faisant voyager de mains en mains ce ballon avec rapidité, dextérité et précision. Puis sur un ballon renvoyé au pied de leur 22 par leur 12 mammouthesque, Decadjoul récupère le ballon, prend un trou, puis deux, même trois, il prend aussi le mien (euh c'était plus tard ça en fait), sourit au 10 12 8 6 3 rouges, dit coucou à ses fans au bord du terrain, fait une caresse au 15 puis demi tour pour donner du vent au reste de l'équipe putéolienne pour aplatir. "Je vous avais dit de monter" s'énerve leur entraineur. 17-12 et des minutes de stress à jouer. Coup de sifflet de la libération.
Que retenir de cette journée ? L'Ignymontain s'est fait voler la vedette deux fois: par Tarsa arrivé bien plus en retard et qui établit un record, puis par Djoul qui met 3 essais en un match établissant lui aussi un record. Que Tar-ça recommence pas parce que j'ai les Djoul. Comprenne qui pourra. Belle première truelle du Gabin, qui n'en espérait pas tant, pour son carton. Belle réception d'après match chez l'ambassadeur avec des verrines, bravo aux préparateurs cuisique. Puis un bon débrief entre les têtes pensantes. A bientôt pour de nouvelles batailles.
L'Ignymontain
15/10 Match Seniors 2 à Montigny contre Bagnolet:
La complainte du neuf

AS Montignois la Bretonne – Bagnolet !!!

 

Oyez brave gens, je suis Pietrus Le Minus, Scribe de Sa très sainte et Sérénissime Altesse Grand Pierre Ier de Montignois la Bretonne. Et je vais vous conter l'histoire du "neuf" et de ses compagnons...

 

            Il était une fois, à Montignois la Bretonne, la ville où il parait qu'il fait bon vivre, un match de rugby, un vrai match de rugby, pas un match de sénior du dimanche de l'équipe "une", non un vrai match sans jeu (ou presque) avec des mecs moches, gros, qui puent et qui suintent ! Bref un match de l'équipe "réserve". (Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, les joueurs de l'équipe une aussi sont gros, moches et suintent).

 

Dans cette équipe réserve il y avait un neuf (en tout cas en première mi-temps, parce qu'ensuite il y avait un dix-neuf, qui ne démérita pas malgré sa tâche immense de remplacer le neuf). Le neuf est l'exception de l'équipe, en tous points, physiquement il n'est pas gras, on peut même dire que son physique est "ingras", mais s'il ne brille pas par son physique, il le fait par sa tête (notez bien que j'ai employé le mot tête et non esprit, nous y reviendrons).

C'est donc depuis les yeux du neuf que je vais vous conter cette histoire, non pas que le scribe que je suis soit amoureux du neuf, mais juste parce que en réalité, en vrai, (mais chut faut pas le dire) le Scribe EST le neuf... comme Bruce Waynes est Batman, ou Clark Kent est Superman, ou Jean Marie Le Pen est sa Fille Marine (ah non pas eux ? Ah bon ?).

 

Le match commença donc sous la botte de Seb, dit le douze qui, bien qu'il soit douze, pris un malin plaisir à se faire passer pour le dix durant tout le match, en tout cas tout le match du neuf, afin d'embrouiller ce dernier qui, sous l'effet d'une schizophrénie montante, fit quelques passes entre les deux "dix" et par conséquent pour personne et ce, afin de ne froisser aucun égo. (La passe "entre deux joueurs" c'est un peu au rugby ce qu'est l'abstention à la démocratie, sauf que contrairement à l'abstention, les "passes entre deux joueurs" sont comptabilisées elles, en particulier quand c'est ce pauvre neuf qui les fait !)

Bon cela étant dit, j'ai employé le mot "quelques" à propos de ces "passes d'abstention", n'allez donc pas imaginer que le neuf n'ait fait que ça... disons une de sure, deux peut être, trois certainement pas !.

Nous disions donc que le douze engagea, et première surprise du neuf, ses gros réussirent leur premier plaquage si bien que le neuf se sentit tout seul en deuxième rideau, habitué qu'il était à destroncher (oui oui j'ose) les "gros tas de viande" adverses (cf: dernière "chronique") ayant franchi le premier rideau. Le neuf regarda donc ses compagnons dit "les gros" défendre vaillamment, bloquant de temps à autre une éventuelle brèche. Les "¾" n'étaient pas en reste non plus, bloquant les charges répétées du dix adverse et du douze (non pas du treize ni du quatorze ni même du quinze, juste le dix et le douze...).

Les compagnons du neuf tinrent durant un bon moment avant de céder sur un "coup du destin" (probablement un coup monté des Dieux de l'ovalie pour mettre le neuf à l'épreuve !), un ballon mal contrôlé, un rebond malheureux, un ruck ou les coups de TÊTE (cf : paragraphe 3) du neuf ne suffirent pas à déstabiliser les "gros" adverse (par contre ils suffirent à légèrement les agacer...), un groupé pénétrant sur la ligne d'en-but, repoussé une première fois (le neuf n'était bien sûr pas dedans), qui désaxe et qui finalement donne un essai bien mérité pour les mortels de l'équipe de Bagnolet, que nous appellerons les Bagnolois, ou les Bagnoletins, ou les Bagnoliens et qui bien que confrontés à des demi-dieux jouèrent leur chance pleinement !

note : Des supporters ont déclaré après le match avoir vu dans le groupé pénétrant après qu'il ait été désaxé, un "petit maigrichon en maillot vert pousser vers son en-but, la bave aux lèvres faisant des gestes obscènes à ses compagnons".

L'équipe de Montignois la Bretonne, surprise qu'elle était de l'audace, voire même de l'outrecuidance de l'équipe Bagnolienne, décida de reprendre les choses en main, et après quelques assauts rondement menés, quelques passes ratées (dont une du neuf... oui même le neuf peut rater des choses, mais le neuf lui au moins il le reconnait, c'est la marque des grands seigneurs !), quelques en-avant, quelques touches non captées, et après une pénalité subtilement jouée vite par Sa très Sainte et Sérénissime Altesse le Neuf, l'action déboucha sur une nouvelle pénalité en face des poteaux où Denis dit le sept, marqua les trois premiers points du match de Montignois la Bretonne

Note : Pour les touches non captées, il en en a eu tellement que je ne les ai pas comptées, en même temps je suis scribe, pas comptable, par contre je peux vous dire qu'on a volé une touche sur lancer adverse, oui oui ! Mais juste une hein... Dans ce sens-là, c'est beaucoup plus simple à comptabiliser !

La suite de la première mi-temps ne fut que défense acharnée, plaquages à retardement du neuf mais également de ses compères, mais l'histoire retiendra que le neuf a fait TOUS les plaquages à retardement du match, même les plaquages contre son équipe, n'en doutez pas.

Il y eu également quelques plaquages "hauts" de part et d'autre mais surtout de la part du neuf (encore ! Mais sortez-le !) sur un Bagnolien après une balle cafouillée dans un ruck et dont la sortie s'est faite de manière impromptue par le côté droit, laissant ce pauvre neuf seul après qu'il ait courageusement ramassé le ballon récalcitrant, face à facilement 4 ou 5 "gros" adverse soit presque 500kg de viande de plus que lui (croyez-moi, aussi fou qu'il soit, là, même le neuf a eu un moment de doute), sans possibilité de retraite honorable bref dans ce moment de grande débandade faisant passer Waterloo pour une victoire, du neuf, jaillit la lumière que seuls les grand joueurs, et EdF, savent produire dans ces moments d'obscurité. L'esprit du neuf, fulgurant, pris la décision d'ajuster un petit coup de pied par-dessus les 500 kg de Bagnolinois, de telle sorte que suivant ce coup de pied, il put se jeter sur le malheureux inconscient qui en avait accusé réception (spéciale dédicace à tous les postiers... ouais gros), et après une tentative de tampon Chabalien quelque peu avortée, le neuf, toujours grâce à son esprit fulgurant, décida de soulever le maillot du Bagnolais, de lui en recouvrir le visage, afin de le faire suffoquer et qu'il ne puisse opposer de résistance, et de se servir de cette prise en coton 80% pour le tirer en touche. C'est donc sur cet éclair de génie que l'équipe adverse, peu habituée à tant de créativité défensive, crut que le neuf tentait de fracturer le cou de leur camarade (quel manque d'imagination !), et tels des mousquetaires du roi quand Sophie Marceau enlève le haut, ils vinrent à la rescousse de la pauvre victime pour le défendre, manquant de déclencher une bagarre, dont le neuf, pacifiste dans l'âme, fut le premier surpris (surtout que le neuf lui n'a pas été agressé, ce sont ses compagnons, allez trouver la logique). Bref, une fois que chacun eut fini de montrer que les siennes étaient plus grosses que celle du méchant d'en face, nous pûmes procéder à cette touche, si durement acquise par le neuf, touche qui déboucha sur une perte de balle (ou plutôt une absence de prise de balle), à laquelle le neuf n'est pas innocent (après tout il était à seulement trois mètres de l'alignement et il n'a rien tenté vous vous rendez compte!).

 

Vint l'heure des oranges et la sortie prématurée du neuf, qui une fois de plus eut à supporter l'entière responsabilité de la stérilité offensive des Ignymontois. Je profite de cette mi-temps bien méritée pour faire passer quelques messages que l'on m'a demandé de transmettre : Si l'eau était trop chaude dans les gourdes c'est à cause du neuf, les oranges mal coupées également, Si les supporters ont eu froid c'est de la faute du... du... du neuf oui oui (Il aurait quand même pu leur fournir une petite laine le salaud), on me dit également que l'équipe de France était nulle face aux Gallois samedi matin parce que les français auraient regardé tous les matchs du "neuf" sur youtube et auraient voulu faire pareil (allons messieurs les français... soyons sérieux, il ne peut y avoir qu'un neuf !), les primaires socialistes seraient un succès ("à cause du neuf" si vous êtes de droite, "certainement pas grâce au neuf" si vous êtes de gauche, si vous êtes au centre démerdez vous, et faites pas chier, de toutes manières vous ne serez pas au deuxième tour), le douze n'a pas pu trouver une seule touche directement pour dégager son équipe de la pression adverse parce que le neuf lui faisait des passes 5 cm trop à gauche ou trop à droite, les sorties de balle étaient trop lentes parce que le neuf n'allait pas déblayer dans les rucks, ou déblayait trop, le neuf aurait dû faire appel à la Force pour que la balle vienne à lui toute seule puisque personne ne daignait la lui sortir, tout le monde sait que le neuf est un chevalier Jedi après tout, d'ailleurs quand le dix est dans le ruck et que la ligne de trois-quarts n'est pas replacée, le neuf fait de toute manière un mauvais choix s'il décide de conserver la balle dans le dit ruck... cette liste est non exhaustive.

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. L'effondrement de l'euro, le chômage, l'insécurité, les coupes budgétaires... c'est pas moi, c'est le neuf [N. Sarkozy : deuxième tour de l'élection présidentielle 2012]
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J'ai laissé quelques lignes afin que chacun d'entre vous puisse faire porter le chapeau de ses erreurs, échecs au neuf, s'il n'y a pas assez de place nous ferons une annexe à cette chronique. Le neuf assume tout, échecs professionnels, sentimentaux, sportifs, gastriques, urinaires, profitez-en pour une fois qu'une chose est gratuite dans ce monde !

Le neuf fût donc remplacé par le dix-neuf à la mi-temps !

 

La deuxième mi-temps débuta donc sous la botte du dix adverse qui, lui, parvint à trouver la touche... hein Seb ! Oups, pardon, hein le Neuf ! L'ennui est que le dix qui, voulant frimer devant notre douze en disant "regarde, moi du milieu du terrain je trouve les touches gnagnagna" oublia que sur un coup d'envoi, c'est assez mal venu. S'en suivit donc une mêlée, puis une foule d'autres, quelques en-avant, des touches perdues, des touches pas gagnées, des sorties de balles lentes, un dix adverse qui pète, un dix adverse qui fait une passe au douze qui pète, un douze adverse qui ne fait pas la passe au treize et qui "re-pète".

Petit aparté mathématique : Si mon 10 fait la passe au douze une fois sur dix, et que le douze fait la passe au treize lui-même une fois sur dix, quelle chance a le treize de toucher un ballon ? Vous avez une heure !

 

Revenons-en à nos Ignymontois qui bien que tout aussi stériles qu'en première mi-temps, obtinrent une mêlée dans les 22m adverse. Le dix-neuf ouvrit merveilleusement pour le dix, on raconte même qu'on n'avait pas vu une aussi belle passe pour un dix depuis que Montignois la Bretonne joue pour le neuf (quand je dis le dix, je parle du vrai dix, pas le dix frustré qui joue avec le douze dans le dos !). Dix qui par une magnifique "passe sautée" servi le quinze en plein dans l'intervalle et qui, plus rapide qu'un spermatozoïde d'éjaculateur précoce, perça plein centre, effectua un fulgurant changement de direction et... et l'action avorta hélas à quelques mètres de la ligne d'en-but adverse suite à un malheureux en-avant (provoqué bien sûr par le neuf qui déconcentra son compagnon par ses grotesques encouragements depuis la touche).

Mais l'important n'est pas là cher lecteur, l'important c'est que sur l'action qui suivit, ou celle d'après, ma mémoire de scribe flanche (pas ma plume, malheureusement pour vous !!), suite à un contre parfaitement effectué du six, qui maîtrisa même le rebond, celui-ci aplatit la gonfle en terre promise, et certainement pas grâce au neuf !!! Le Douze transforma (malgré sa tentative de trouver la touche déviée par un poteau à son grand désarroi), le score était alors de 10 – 8 pour Montignois la Bretonne.

La suite de la mi-temps fût plus variée, le douze adverse effectuant une feinte de passe avant de péter, mais après une pénalité transformée par notre douze, Montignois la Bretonne menait à une minute de la fin 13 à 8.

Puis vint la révolte des Bagnards qui amorcèrent une formidable remontée de terrain effectuant moultes combinaisons, feintes de passe, percussion, percussion feinte de passe, passe pendant contact, cadrage sans débordement etc. Bref devant tant d'ardeur, nos Montignois cédèrent après un groupé pénétrant (ou peut être une percussion je ne sais plus, ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas l'ailier qui a marqué et que le neuf aurait quand même pu faire quelque chose pour arrêter ça au lieu de glander sur la touche). Heureusement pour nous, cher lecteur, le buteur adverse manqua sa transformation, et l'essentiel fut préservé : L'équipe réserve de Montignois la Bretonne par ce match nul sur le score de 13 – 13 reste invaincus pour le moment à Domicile (la "branlée" contre les juniors ne compte pas puisque les juniors sont des Montignois !).

 

Voici, avant de conclure quelques petites anecdoctes croustillantes sur le huit Montignois pour vous pauvres supporters qui ne pouvez pas tout distinguer du haut de votre tribune (le neuf vous gâchait la vue parait-il).

Le huit aurait perdu deux centimètres après une percussion sur ce match (selon ses propres paroles), les journalistes veilleront donc à bien prendre en compte ses nouvelles mensurations (rassurez-vous, il n'a pas perdu de poids). Penser également à surveiller la taille du neuf qui dans sa fourberie pourrait être le voleur des centimètres en question.

Le huit et le "neuf" adverse (un sombre imposteur qui ne sera jamais l'égal du seul vrai neuf) ont joué toute la partie à un jeu étrange. Le neuf adverse tentant de passer son petit corps entre la deuxième ligne et le huit Montignois, ce dernier essayant quant à lui de faire un grand écart tout en restant lié à la mêlée. A ce jeu le huit Monignois a gagné, mais saluons la performance de contorsionnisme du (faux) neuf adverse.

 

Voilà ainsi s'achève la première chronique de la saison de l'équipe réserve de Montignois la Bretonne, je vous dis à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures, avec le neuf (si les coachs tolèrent, malgré toute ses frasques, sa présence aux matchs) et avec une victoire je l'espère !

 

Allez les bleus, allez Montignois la Bretonne, pas allez le neuf et pour finir par une petite citation pour tous ceux qui diront que cette chronique est remplie de mauvaise foi : Ce n'est pas parce que vous êtes plus nombreux à avoir tort que cela vous donne raison !

 

Note : Pour ceux qui n'auraient pas suivi le délire, on m'a "obligé" à écrire cette horreur parce que j'ai fait un peu d'humour par mail, et que, étant le seul lettré, avec mon ami l'Ignymontain, de ce club, je me vois contraint de rédiger ce genre de chose. Je ne suis pas narcissique (pas à ce point en tout cas), tout est entièrement ironique, bien que les "faits" relatés aient vraiment eu lieu (même si j'ai "légèrement" amplifié ou gommé certains passages, mauvaise foi oblige).

 

Pietrus le Minus, Scribe.

09/10/11 Match à Dourdan:
Une chronique exceptionnelle, toute en modestie et en retenue, signée l’IGNYMONTAIN

Moi IGNYMONTAIN 1er vais vous conter l'histoire du match Dourdan VS Montigny en l'après midi du 9 octobre de l'an de grâce 2011.
Première étape baptisée : L'ALLER EN BUS
Le bus ne peut pas partir sans l'Ignymontain donc le bus l'attend et pour cela il doit arriver en dernier et en retard. L’Ignymontain se fait désirer, l'Ignymontain est génial. Une fois installé Il aime écouter les histoires rocambolesques de ces acolytes. D'aucun dirait des troubadours, voire des bandits de grand chemin. Ses favoris se nomment Lari et Tarsa. Ce dernier tenait même pour preuves de ce qu'il avançait son oeil gauche violet et le bas de son oreille droite noire, parties du corps ayant été colorées au même endroit où Lari eut perdu sa cheville.
Deuxième étape : LE MATCH
Bien échauffés et fin prêts pour la bastaille, nous entrâmes sur le beau terrain de Dourdan. Les chocs sont rudes et les avants adverses sont plus lourds que les nôtres, pas un handicap, plutôt une habitude pour nos commandos verts. Nous avons la supériorité technique et la main sur le ballon, pourtant c'est au pied, sur une balle non contrôlée par les arrières Dourdanais, que l'IGNYMONTAIN, qui aime se démarquer , envoie la balle dans l'en-but, lutte à la course avec l'arrière rouge, le dépasse pour enfin aplatir, chose qu'il n'avait pas connu depuis bien longtemps, l'IGNYMONTAIN est génial. Une pénalité de BenJ et nous menons 8-0 à la mi-temps. Puis la deuxième mi-temps commence et nos avants font toujours le boulot malgré une agressivité débordante de générosité de la part de nos hôtes. Après un énième coup fourré des avants rouges, notre Tarsa associatif balance une gauche sèche au pilier d'en face qui, se retournant, tente de L'agresser LUI, le génial, qui s'en sort à merveille. Puis sur une action menée au large par la cavalerie, c'est le Beber qui aplatit, le CSY (Comité de Surveillance de Youtube ). Enfin sur une combi dont il a lui même trouvé le nom, la Pichenette (ndlr), IL aplatit une deuxième fois, l'IGNYMONTAIN est génial, bien servi par BenJ coachson le néozirlandais. Le bonus offensif était en poche mais les Dourdanais sont revenus en puissance, en solo, bien lancé leur 2ème ligne déchire notre défense et plonge dans notre en-but. Nous luttâmes pour récupérer ce bonus mais de petites approximations, des passes faites dans le mauvais timing ou pas faites du tout nous en empêchèrent. C'est en travaillant tous ensemble aux entrainements que l'on pourra gommer en partie ces imperfections.
Troisième étape : VESTIAIRE BUS
A la grande surprise du Magnifique, il n'y avait ni eau chaude ni lumière dans les vestiaires, Dourdan "c'est vraiment un autre pays", il n'y avait pas beaucoup de pain non plus mais la rillette était bonne. La truelle a été remporté par Julien qui aime un peu trop la farce de "je saute a l'envers en touche", il parait que ça déstabilise l'adversaire. Mais, à la réflexion, j'aurois aimé nominer le vestiaire des gros pour leur ambiance intime Village People à la sortie des douches. Ajoutons à ça la maison de ma tante, du Génial, et un Lari dans ses grands moments vocaux et vous obtenez un dimanche, comme IL les aime.
L'IGNYMONTAIN

02/10/11 Match à Reims: L’envie d’avoir envie Des choses intéressantes mais aussi des insuffisances. C’est la synthèse de ce premier match contre Reims qui s’est soldé par une défaite sur le score de 37 à 17. Même s’il est sévère(20 à 17 à la 60ème minute) il met en exergue les carences criantes de notre équipe fanion. Du physique, de la constance dans l’effort et surtout de l’envie.
Pourtant, dès lors que ces trois composantes sont mises en application, nos verts mettent du volume de jeu et sont, de fait, largement au niveau de l’équipe adverse. Les deux essais marqués par Guillaume et Jull en témoignent. A défaut, ce sont des errances, des contestations, et un manque d’investissement qui ouvrent les portes d’un succès facile pour l’adversaire. En témoignent ces trois essais pris dans les vingt dernières minutes de la rencontre.
Autre chose, messieurs les néo seniors, il va falloir vous y habituer. Les matchs seniors sont d’une autre intensité physique que ce que vous avez connu jusqu’à la saison dernière. Il ne sert à rien de râler au moindre acte d’anti jeu de vos adversaires. Taisez-vous et répondez par vos qualités rugbystiques qui ne sont pas négligeables.
Alors messieurs, lorsque vont revenir les blessés et les absents temporaires et que tout le monde appliquera les basiques et les consignes des coachs, il n’y a pas de raison que cela ne rigole pas.
Retenez ceci, la première chose c’est l’ENVIE.
Marc
18/09/11 Match amical à Brétigny:
En rodage
C’est une équipe en rodage qui a joué cet après-midi contre la réserve de Brétigny. Une opposition plus sérieuse que la semaine dernière nous a montré le travail qu’il reste à effectuer avant le premier match de championnat dans deux semaines. Dans l’avenir, il faudra être plus agressif dans les rucks et le combat au près pour déblayer les mains adverses qui trainent afin de bonifier les ballons et pouvoir développer le jeu de mouvement qui fait notre force. Mais pour cela, il va falloir s’envoyer aux entrainements en y étant présents, en y travaillant sérieusement (n’oubliez pas que l’on joue comme on s’entraine) et surtout en se forgeant une condition physique qui nous permettra de rester lucide tout au long des 80 minutes que dure un match. Il y a de la qualité dans ce groupe, alors ne la gâchons pas par un manque d’investissement qui est primordial pour pratiquer dans les meilleures conditions notre sport favori.
Marc



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